Le Corps comme signe narratif dans La Peau de chagrin d’Honoré de Balzac
Palavras-chave:
Corps, désir, panim, système oculaire, fonction sociale, faiblesseResumo
Cet article propose une réflexion sur la représentation du corps dans le roman La Peau de chagrin d’Honoré de Balzac. L’analyse s’intéresse à la manière dont le corpus présente la corporéité physique, au-delà de la traditionnelle catégorisation réductionniste d’objet passif, comme un sujet révélateur qui revêt une fonction diégétique. Un détour par la narrativité faciale, où le panim-conservateur- s’institue en surface d’empreintes de l’histoire personnelle, et par la jonction du corps et du paradigme du désir sont d’une grande facture dans la démonstration de l’agentivité corporelle. Ceci admis, l’intrigue semble s’agencer de sorte qu’elle donne au corps une voix qui coule sur le textile des interactions des personnages pour la confession des faiblesses, des troubles et des limites d’un tissu charnel qui devient perturbateur car transgressif. Ceci mène à la conceptualisation de sa fonction au niveau de la socialisation. L’anatomie prend des dimensions sociologiques qui conditionnent et structurent les liens de l’individu au sein de la communauté qui reconstruit le corps comme un objet pluriel qui lui appartient et qu’elle évalue en constance en lui refusant toute inconsistance manifeste. Le corps s’érige en témoin de la complexité du rapport social de l’être humain.
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